il y a de ces fichus matins, j'aurais du dormir encore quelques heures, pas me réveiller, pas maintenant.
et maintenant que je suis debout, les yeux fermés, oui je les garde fermés. très très fort, très très serrés.
je peux seulement couper le bout de rêve qui pend au bout de mes paupières, clic clic, ça tombe et je le balais et je le porte-poussière et je le jette.
les réveils savent tellement se faire brutaux.
mardi
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